Parc national de Forillon et Percé

 

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PARC NATIONAL DE FORILLON

Nous sommes donc arrivés en Gaspésie sous le soleil en début d’après-midi. Le bus nous a déposé à Cap-aux-Os juste devant l’auberge où nous avons dormi deux nuits. On a posé nos sacs et c’était parti! Nous étions donc dans le parc national de Forillon que les québécois qualifient comme étant le "bout de la terre" car ils disent que c’est la dernière terre à se jeter dans la mer. Pour attaquer doucement (nuit passée dans le bus), nous avons été à la Chute... mais on avait oublier que la chaine de montagne des Appalaches traverse la Gaspésie. C’est donc avec un peu de mal que, à pied, on a rejoint le site.

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De retour à l’auberge, on a rencontré un habitant qui nous a fait de grandes propositions. Il était près à nous héberger chez lui et nous faire visiter la région. Il a même proposé une semaine de chasse à l’orignal, immergé en pleine nature dans un bus amménagé... vu nos aprioris, on n’a pas accepter l’invitation. Il s’avère pourtant que les québécois n’ont vraiment pas d’arrière pensée et sont très généreux. Après ça, on a écourté la soirée vu l’état de fatigue et beaucoup de marche nous attendait encore.

 

Pour notre deuxième jour en Gaspésie, on a loué des vélos pour se rendre au Cap Gaspé. Une belle journée s’annonçait, mais elle n’a pas très bien commencé. La selle des vélos avait épongé toute la pluie des jours derniers donc on avait les fesses mouillées et à peine parti, Fanny a déchiré son pantalon en se prenant dans le dérailleur (déjà que le vélo c’est pas trop son truc). Il fallait bien continuer quand même et puis on allait être récompenser de nos efforts. 3h de vélo plus tard (et quelques pauses sur les plages gaspésiennes), on arrivait au but. Et la surprise a été de taille!! Une maman ours et ses 2 petits étaient en train de manger les restes d’un pique-nique. Ouah!! Un vrai moment de joie, de tension, de vulnérabilité à 20m de cet animal emblématique du canada. Pendant quelques minutes nous étions seuls à les observer, silence absolue à part l’appareil photo mitraillait. Cet instant restera inoubliable pour nous. La venue d’autres touristes a fait fuir la famille d’ours en arrivant (pas de chance pour eux) et nous sommes donc redescendu du cap pour nous remettre de nos émotions. Sur le chemin du retour, nous avons vu d’autres animaux, phoques, porc épic et même un autre ours mal sur le bord de la route. Mère nature nous a bien gâté!

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On a partagé notre repas du soir, à l’auberge, avec un couple de français et de belges. On a pu discuté autour de nos expériences et découvertes, c’était une bonne petite soirée.

 

 

 

 

PERCE ET ILE BONAVENTURE

Nous avons débarqué à Percé en milieu de journée pour nous rendre dans un camping indiqué par l’office du tourisme. Nous avons planté notre tente face à la mer et au rocher Percé, un paysage de rêve surtout que le soleil était encore bien présent. C’est d’ailleurs en Gaspésie où nous avons eu le plus chaud! Nous avons fait la connaissance de Simon, un jeune français qui faisait le voyage seul. Il s’est avéré qu’il finissait son année au canada où il a travaillé pendant 1an. Nous avons fini la journée en buvant des bières accompagné de simon et d’un phénomène allemand! Enfin une soirée bière!

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Le lendemain c’est à 7h que nous nous sommes levé pour faire une traversée en bateau. On a été un peu brassé mais ça valait le coup. On a pu voir de plus près le rocher Percé, des phoques gris qui grouillent autour de l’ile et de nombreuses espèces d’oiseaux qui nichent dans les falaises. Nous avons fait une escale sur l’ile Bonaventure pour approcher la colonie des Fou de Bassans, les oiseaux emblématiques de Percé. Ces oiseaux ont un comportement très atypique et méritent d’être observé. Ils sont monogames et fidèles (prenez en de la graine) et ils reviennent tous les ans, en couple, dans leur nid pour se reproduirent. A l’automne, ils migrent en Floride mais on a eu la chance de voir 5% de la colonie.

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En cette fin de séjour, on a voulu se poser un peu et on est resté au camping tout le reste de la journée. Le vent s’était levé et la nuit s’annonçait cahotique. A 2h du matin, on a replié le campement pour se réfugier dans les sanitaires car notre tente pliait sous les bourasques. On a fini la nuit assis sur une chaise, la tête sur la table... A 5h, on quittait le camping pour passer notre dernière journée sur la route du retour.

14 jours de pur bonheur! Visites, rencontres et découverte. Le Canada est bien à l’image de ce qu’on pensait, un pays grandiose et magnifique. Vivement la prochaine excursion!

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